Mercredi 23 janvier 2008

Daffo 

 

 

 

 

 

 

 


 

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DAFFO6-1.jpg"Le loup et le petit chaperon rouge"




Cravate ou noeud pap ?




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"Le pousse-musique"

  

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 La création pulsionniste

"Ce sont des dessins à l'encre de chine et la peinture dorée, utilisant la plume et le pinceau, faits d'un trait unique fermé résultant d'une pulsion émanant d'une forte concentration ou d'une émotion intense qui peut provenir d'une joie, d'une peine, d'une musique, d'un regard, d'une révolte, avce humour et tendresse.

J'ai commencé d'exercer ce genre d'expression au début des années 90. A ma grande surprise, ils ont plu et j'ai continué. Non parce qu'ils plaisaient, mais parcequ'ils sont dans mon sang. Ces dessins, une foultitude de traits, de formes, de monstres, d'animaux existant quelques part, naissent de mon énergie que je libère en me libérant moi-même.

J'ai la conviction de n'avoir aucun mérite et aucun talent, sinon celui de les aider à naître pour mon bien être et mon bien naître. Ils sont l'expression de ma seconde vie.

Si ces dessins emplissent de plaisir les yeux de l'imaginaire des gens, c'est qu'ils sont une raison d'être. A chacun la sienne. En ce qui me concerne, je ne l'ai pas encore trouvée. Et c'est bien comme ça."

par Camallonga Béatrice publié dans : artiste communauté : Blog d'arts
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Jeudi 13 septembre 2007

 

 

Exposition "Art Fusion"

 

Du 2 décembre au 6 décembre 2006, à Jozip

 

  

 

 

Annie Chatverre, Daffo, Babeth Artaud, Béatrice Camallonga, François Le Magoarou

 

 

 

 

 

Première salle d'exposition

 

 

 

 

Première salle d'exposition

 

 

 

Deuxième salle d'exposition

 

 

 

 

Wej devant les toiles de Babeth Artaud

 

 

 

 

                                Pablo devant les oeuvres de son père                            

 

Annie Chatverre et Catherine

 Sylvestre du Cemaid

 

 

Daffo et Sylvestre

 

  

Patrick Génin et Bernard

 

 

Koma

 

 

Oeuvres de Béatrice Camallonga et Daffo 

 

 

 

"Two birds" de Daffo

 

"Jeu de tarot"

 

"Happy culture"

 

 

Oeuvres de  Babeth Artaud

 

 

Oeuvres d'Annie Chatverre

 

 

Oeuvres de Béatrice Camallonga

  

Bijoux de François

 

 

 Collier crée par François Le magoarou

 

 

Article paru dans les Nouvelles calédoniennes du 6 décembre 2006

 

  « L’art fusionne à deux pas de l’Oasis de Kiamu »

 

 Le vernissage de l’exposition « Art Fusion » a eu lieu samedi chez Béatrice Camallonga, près de l’Oasis de Kiamu. Elle ferme ses portes, aujourd’hui à 18 heures. Cette exposition est née de l’envie de réunir plusieurs artistes, « car ici, on se sent un peu seule », explique Béatrice Camallonga, à l’origine de ce projet. Son art interroge les quatre éléments et les tableaux exposés rendent hommage plus particulièrement à l’eau et au feu. Elle utilise alors la peinture à l’huile.
Annie Chatverre, elle, s’intéresse aux ethnies du monde. « C’est comme si je voulais en garder la mémoire. Je vais à la rencontre des gens et des traditions des hommes qui paraissent libres. » Les toiles sont non tendues pour illustrer cette liberté et des matériaux naturels trouvés dans le pays rappellent chaque destination.
Pour Elisabeth Artaud : « C’est la confrontation des couleurs qui m’intéresse. Ce sont des taches qui prennent forme. Et chacun peut voir ce qu’il ressent. » Pour ce faire, elle manipule des pigments, de l’acrylique.
Daffo, de
son côté, œuvre sur des formats plus intimistes. Ce sont des dessins à l’encre de Chine qui « sont réalisés d’un seul trait fulgurant. La pulsion du geste est l’aboutissement d’une émotion forte ou d’une concentration intense. Ensuite, le dessin révèle son secret, Le tout avec humour et tendresse. »
Le dernier « invité », Jean-François Le Magoarou, crée et invente des bijoux avec des trocas, de la nacre jaune, des huîtres, des graines, du cuir… « Je pars du coquillage, je fais des assemblages, je fais deux ou trois modèles dérivés, puis je change. »
Tous ces artistes nous font partager leurs émotions et leurs sensations. Exposition chaleureuse, haute en couleur et en diversité.

 

 

 Exposition à la Médiathèque de Lôhna

Mai-Juin 2006

Jacques Ozika, Edmond Hace et Béatrice Camallonga 

Salle d'exposition de la bibliothèque de Lifou 

  

Le vernissage 

 

  

  

Audrey 

  

  

  

Hélène Sio et Béa 

 

 

 

par Camallonga béatrice publié dans : artiste communauté : Blog d'arts
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Mercredi 12 septembre 2007

Patman

 "Fusion", 1994

 

 Né en 1963 à ANTONY  dans les hauts de seine, d’origine italienne, 
PATMAN est un peintre, sculpteur autodidacte.
Il participe régulièrement depuis 1985 à des différentes expositions de groupe et à de nombreux salons, PARIS et région, FONTAINEBLEAU, HAUTE-SAVOIE, L’AIN, LYON, LILLE, GENEVE et KLAGENFURT …

 

 

 http://www.belle-ile-expo.com/

 http://www.articite.com

 

"Amplitude"

(Acrylique)

 

"Clin doeil"

(Acrylique 60f)

"Conjugaison"

(Acrylique, 100/50)

 

 

 

"Eléments de vie"

(Acrylique)

 

"Papillons de nuit"

(Acrylique)

"L'union"

(Acrylique, 30F)

 

"Rebelle"

(Acrylique, 100/50)

 

 

"Le divorce"

 

 

 

 "Guerrière"

(calcite)

(Pierre de Marne)

 

Ce peintre a  plusieurs expositions à son actif, il  a reçu des prix à divers salons. 
Sociétaire des Artistes indépendants. Inscrit à la Maison des Artistes, rue de Flandre PARIS. 
Travail de création, essentiellement en atelier, l’artiste s’inspire sur les réflexions 
philosophiques de la vie et sur la recherche intérieure. 
Technique pastel : sec ou mixte, le travail se réalise avec les doigts. 
Technique acrylique : réalisation dans le frais, couteau, spalter, éponge végétale. 
L’artiste a nommé son style de création du nom de : « fusionnisme ».
Sculpture : pierre de la Marne de type calcaire, tuffeau, béton cellulaire …
La rencontre se fait dans la matière ou d’après étude préparatoire. 
Les derniers prix reçus 
· 3ème prix de sculpture du château de RANGIPORT à GARGENVILLE (YVELINES) septembre 2000. 
· 1er prix public du 20ème salon d’automne de BALLANCOURT SUR ESSONNE octobre 2000. 
· 1er prix du salon des peintres de GARGENVILLE (YVELINES) avril 2001. 
Médaille d’argent au château de la FERRIERE (SEINE ET MARNE) novembre 2001.
Prix public au salon d’automne de l’Essonne novembre 2001.
Prix de la ville de BOISSISE LE ROI mai 2002.
2eme Prix public du who's who in international art, centre culturel Christianne PEUGEOT, AV de la Grande Armée 75017 PARIS. janvier 2003.
Sa citation, 
Le prolongement de l’esprit, s’achemine vers les doigts,
et mettent au monde les créations de l’Homme … 

 

par Béatrice Camallonga publié dans : artiste communauté : Blog d'arts
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Mercredi 12 septembre 2007

CHRONIQUE D’ UN MOUVEMENT ANIMÉ :

 LE FUSIONNISME LE MOUVEMENT

 

"Le mouvement est né en atelier dans les années 90 à Fontainebleau, mu par la recherche de nouveaux axes de travail où la mixité des styles et des techniques est au premier plan. C’est une toile de l’artiste fondateur Patman intitulée « Fusion », exécutée en 1994, qui donnera son nom au mouvement. Cette œuvre majeure du mouvement surgit comme un cri de douleur où se fondent, dans une symphonie de bleus profonds issus du mariage de l’encre et l’acrylique, les éléments, les cultures, l’imaginaire, l’homme, qui s’acheminent, visionnaires, vers l’inconnu, l’insondable. A l’égal d’un accouchement, les rythmes et la souffrance sont intenses et la fusion s’achève en un geyser de feu, d’eau, de lumière et, craché dans les flammes du dragon, l’être humain, renaissant de ses cendres : l’artiste lui-même peut-être. « Premiers cris, premiers pas, dans ce nouveau monde fusionné d’encre et d’acrylique (Patman) ».Le Fusionnisme est né ! 

A l’origine de cette démarche, on trouve la rencontre avec la calligraphie. Les outils utilisés tels que calames, plumes, bambous, sont en osmose avec le geste et la posture, n’étant plus ainsi instruments mais partie intégrante du corps : c’est la résonance entre l’artiste et l’œuvre.

La découverte d’une grande liberté d’exécution dans la pratique de cette nouvelle approche de la peinture marque les premiers pas du mouvement où les outils sont remplacés principalement par les couteaux. L’artiste parle alors de distanciation entre l’œuvre et son créateur. C’est la recherche intérieure, la méditation, mais aussi la quête d’une dimension de sérénité et d’une nouvelle identité artistique qui jetteront les bases philosophiques du mouvement.

Runge, au 19ème siècle ne faisait-il pas allusion au besoin de mettre à jour l’intériorité, d’emprunter les voies paradoxalement obscures et lumineuses qui conduisent des profondeurs de l’être à son conscient. Face à une frustration devant des travaux trop standards, trop basiques, l’artiste étouffé par cette exiguïté, ne se reconnaissant dans nul autre courant répond par la création de cette voie novatrice qui s’écarte des références dont il s’est inspiré jusque là. Il aspire à être tout à la fois en marge du figuratif et de l’abstrait sans jamais se laisser glisser vers l’un ou l’autre, restant ainsi sans cesse sur le fil du rasoir. La volonté de se démarquer, de poser en toute humilité une pierre dans l’édifice de l’art, de personnaliser un travail trace le chemin du mouvement où pour l’artiste la peinture est un engagement sacré, un don de soi-même, le renoncement à l’individualité face à l’infini naturel, le sens de toute une vie.

Ainsi le Fusionnisme, démarche spirituelle, art de vivre, quête permanente du soi, confère un nouveau regard sur l’art guidé par une approche à la fois mystique et réaliste, où le métissage des cultures prend toute sa dimension. La fusion n’a aucune frontière, ni artistique, ni culturelle, ni philosophique : elle est entière et totale et évolue sans cesse dans le temps.

Le Fusionnisme permet de revisiter des styles, des techniques, des cultures que l’artiste peut en toute liberté façonner sans limites. Le mouvement s’enrichit ainsi des inspirations de chacun : calligraphie, Expressionnisme, Symbolisme, Abstrait, Figuratif, ou encore Surréalisme, ce qui détermine avant son émergence, un classement arbitraire de ses œuvres lors des salons dans l’un ou l’autre de ces courants, d’où la nécessité irrépressible ressentie par Patman d’affirmer son style de création par son propre mouvement.

Et l’on retrouve dans le parcours de chacun les grands maîtres qui les ont propulsés dans l’art : Dali, Kandinsky, Picasso, Van Gogh, Claudel, Turner, Miro, Friedrich, Odilon Redon, Rodin, Le Caravage, Pollock et bien d’autres encore. Malgré ces grandes références, sources inépuisables, le mouvement affiche une volonté de marginalisation, perçue dans tout son argumentaire, qui peut être interprétée comme un désir farouche de rupture totale avec les courants existants. Cependant, qui parle de rupture totale ne peut s’empêcher de penser négation des valeurs, vide. Or c’est dans la démarche intellectuelle et dans le nom même que porte le mouvement qu’il faut chercher la notion de rupture, et non dans la démarche artistique où tout vise à un changement radical tissé sur fond d’une continuité à laquelle nul n’échappe : le travail s’appuie sur le vécu, la connaissance, les acquis. En résumé on peut dire paradoxalement qu’il y a rupture sur la forme et continuité sur le fond. C’est la mixité des courants, des styles, des techniques : la Fusion. Mais on ne peut traiter de ce mouvement sans s’attacher aux thèmes abordés dans les œuvres fusionnistes.

Ils reprennent les questions fondamentales de la vie, les rapports des hommes entre eux, des hommes avec la nature, et recèlent une consonance spirituelle, mystique, un écho de la foi au sens large du terme. On y retrouve les éléments de vie : l’eau, la terre, la lumière, l’air, mais aussi l’espace et les univers oniriques de chacun. On verra également que la femme occupe une place essentielle dans certaines de ces œuvres.

Mais leur expression n’est pas une réaction spontanée à partir d’un support visuel : tout vient de l’intérieur. L’artiste ressent son œuvre, ne la « fabrique » pas. Il exécute dès lors tous ses travaux en atelier. Caspar David Friedrich, pour qui on parle d’abstraction méditative, écrivait :

« Le peintre ne doit pas peindre seulement ce qu’il voit en face de lui mais aussi ce qu’il voit en lui. S’il ne voit rien en lui, qu’il cesse alors de peindre ce qu’il voit devant lui. »

Dans le Fusionnisme les œuvres sont des « instantanés » d’émotions et les sujets choisis expriment autre chose que leur aspect extérieur. Il y l’au-delà de l’œil physique et les signes plastiques sont les clés de ces projections dans l’avenir. Le Fusionnisme aurait une mission à accomplir : ouvrir une nouvelle voie où le spectateur serait un aventurier à la découverte de mondes futuristes. C’est aussi au travers des techniques utilisées qu’il poursuit sa route de l’imaginaire. Certaines d’entres elles sont communes aux différentes œuvres : acrylique, huile, mixte, collage, huile sur marouflage, encre…L’outil principalement utilisé est le couteau mais aussi les spalters, les pinceaux, et toute autres sortes d’accessoires pouvant être détournés de leur usage courant ! Pour la sculpture on retrouve le calcaire jurassique, le métal, la pierre de Marne, le béton cellulaire… Ensuite chaque artiste a sa « petite cuisine personnelle » qui donne à son œuvre son caractère, sa touche, sa facture.

C’est la foi dans cette démarche et la ténacité de tous qui permet au mouvement de s’imposer dans un rôle évolutif de l’artiste. L’artiste se trouve maintenant répertorié dans un courant qui lui est propre, miroir de son univers pictural. Patman expose désormais dans tous les salons comme chef de file du Fusionnisme. Mais il ne suffit pas de donner un nom à un mouvement : sans reconnaissance, pas de vie. En 1999 il est présenté au Salon des Indépendants, creuset de tous les grands courants artistiques. En 2000 le mouvement prend de l’ampleur avec l’obtention d’une série de prix, dont le 1er prix du public au salon des peintres de Gargenville (avec Tribal Nature) qui conduit l’artiste au salon des salons de Versailles au domaine de Mme Elisabeth en 2001, qui réunit tous les 1ers prix du département, et le prix du public au salon d’Automne de Ballancourt. A dater de 2001 sa définition figure désormais sur le livre prestigieux du salon des Indépendants. C’est la consécration de toutes ces années de travail et de lutte acharnée contre les institutions. Les rencontres diverses : artistiques, médiatiques, se multiplient et apportent leur soutien et leur confiance dans ce qui deviendra un mouvement animé : le Fusionnisme. Les portes s’ouvrent, son avenir se profile. Le mouvement grandit, fait école et accueille entre 1999 et 2004, sous son vocable, ceux qui deviendront les fusionnistes : Fr.Benoit-Lison, H.Allègre, L’Rev. Patman définit ainsi son mouvement : « Fusion, dans ton monde Où tout s’oppose, du figuratif à l’abstrait, du pinceau au couteau, Tu finis par fusionner. Les réflexions et les techniques. Création d’espaces, de lumière Et de légèreté, tu nous illusionnes. Avec nos visions collectives vers le Fusionnisme. »

LES FUSIONNISTES

 

Les fusionnistes sont pour l’heure tous autodidactes. Ils ont fait école avec des artistes confirmés, ou bien fait celle de la rue comme le disent certains avec humour. La plupart d’entre eux se sont rencontrés au salon des Indépendants qui, à leurs yeux, aurait besoin d’un nouveau souffle qu’il trouvera, espèrent-ils, lors de sa réintégration au Grand Palais et rendra sa juste valeur à ce berceau culturel et artistique. Les propos échangés sur leur démarche artistique mettent à jour des points communs indéniables qui donnent au mouvement sa cohésion, même si au premier coup d’œil il ne paraît pas toujours homogène. L’éloignement géographique n’est pas un obstacle : chacun sait de l’autre que dans son parcours subsistent les grands axes du Fusionnisme.Cependant, le mouvement n’en est qu’à ses balbutiements et l’organisation de collectifs plus fréquents lui donnerait du poids et atténuerait les difficultés qu’il a parfois à s’imposer au regard du spectateur comme à celui de l’organisateur, tous deux en recul face à la nouveauté. Mais pour l’œil avisé, les influences du mouvement se font d’ores et déjà sentir, beaucoup de questions se posent sur le travail des fusionnistes et certains artistes sans l’avouer vraiment leur emboîtent le pas et rallieront peut-être leurs rangs : à suivre… Et à l’artiste fondateur le choix du moment de la rencontre !Tous sont animés de la même passion, du même élan, sans qu’aucun d’entre eux ne trahisse un seul instant la définition du mouvement. On assistera sans doute, dans leurs travaux, à une évolution vers des lignes plus épurées, un style plus évocateur. "

par Béatrice Camallonga publié dans : artiste communauté : Blog d'arts
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